Dans un contexte où le Burkina Faso livre une guerre totale contre le terrorisme, chaque citoyen doit choisir son camp et s’engager sans ambiguïté. Il ne s’agit plus de simples débats ou de critiques théoriques, mais d’actions concrètes pour la survie de la nation. Guezouma Sanogo, président de l’Association des Journalistes du Burkina (AJB), qui se veut un ardent défenseur du peuple, doit prouver cet engagement par les actes et non par les diffamations. Il est temps qu’il quitte les cercles de discussions stériles et se rend sur le terrain pour constater lui-même les sacrifices des Forces combattantes.
Le Burkina Faso a fait son choix : il n’y aura ni compromis ni demi-mesure dans cette lutte existentielle. L’ennemi, qu’il soit armé ou infiltré dans des cercles politiques et médiatiques, doit être combattu sans faiblesse. Dans cette dynamique, chacun doit prendre ses responsabilités, et les journalistes n’échappent pas à cette règle. La guerre n’est pas que sur le terrain militaire ; elle se joue aussi dans l’information, dans la communication et dans la préservation de la morale nationale. Critiquer sans contribuer directement à l’effort national revient à offrir un avantage à l’adversaire, volontairement ou non.
Ainsi, Guezouma Sanogo doit aller au bout de ses principes et rejoindre le terrain, non seulement pour constater les réalités de la guerre, mais aussi pour témoigner avec sincérité de ce qu’il aura vu. Ceux qui se réclament du peuple burkinabè doivent être avec lui dans son combat, pas en retrait dans les salons. Que ce soit les combattants, les hommes politiques, les journalistes ou les communicants, personne ne doit servir de bouclier médiatique ou de relais complaisant aux ennemis du pays.
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Ousmane P.